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VAN DONGEN LUC
Evoquer la Suisse des années 1940, c’est ouvrir une boîte de Pandore : combien étaient les Français, les Italiens et les Allemands, compromis pendant la guerre, qui s’y réfugièrent ? Quel fut le rôle des services secrets et des polices suisses comme des politiques ? Quel appoint donnèrent les réseaux sociaux, religieux ou professionnels ? Comment s’organisèrent les filières d’exfiltration vers l’Espagne de Franco et l’Amérique latine, ou encore quel rôle exact jouèrent les Américains dans les eaux troubles de la guerre froide ? A toutes ces questions, par l’analyse d’une exceptionnelle masse d’archives provenant de sept pays différents, Luc van Dongen apporte une réponse circonstanciée. Grâce à l’étude de cinq cents cas - figures de la haute société industrielle ou intellectuelle, techniciens hors pair de la chimie ou de l’aéronautique, anciens miliciens ou SS, dont certains acteurs de la solution finale, combattants de toujours contre le communisme-, les arcanes du « refuge brun » sont ainsi pour la première fois dévoilés. Le purgatoire helvétique apparaît enfin pour ce qu’il fut : une vaste machine à recycler, reclasser, refouler, oublier, sélectionner.
25.50 €
VERNANT JEAN-PIERRE
7.00 €
TIBERGHIEN FREDERIC
Versailles fut le plus grand chantier d’Europe au XVIIe siècle : 53 années de travaux ; 36 000 hommes mobilisés ; des dizaines de milliers de tonnes de pierre, de marbre, de tuyaux de fonte ou de charbon employé ; des millions d’arbres prélevés dans les forêts ; 7 700 000 mètres cubes de retenues d’eau ; 120 000 mètres carrés de toitures... pour un montant de 100 millions de livres. Et un château finalement payé partiellement à crédit ! Ce livre raconte comment toutes les ressources de la France ont été mobilisées par une centaine d’hommes, Louis XIV en tête, pour orchestrer ce chantier et contribuer à la gloire du Roi-Soleil.
9.00 €
PERRIN ERIC
François-Eugène Vidocq, né à Arras en 1775, mort à Paris en 1857, acquiert dans sa jeunesse quelque notoriété dans la pègre, mais plus par ses évasions de la prison de Douai et des bagnes de Brest et Toulon que par ses délits. Las d’être en cavale, il propose en 1809 à la préfecture de police de trahir ses anciens amis en échange de sa liberté. Mouchard à l’essai dans les prisons de Bicêtre et de la Force, puis lâché dans Paris, il montre une telle efficacité, une telle intelligence et une telle intuition que, au grand scandale de beaucoup de monde, il devient le premier chef de la brigade de sûreté, en 1812. Nommé sous Napoléon, il le restera sous Louis XVIII et Charles X, en dépit de multiples ennemis et malgré les pièges qui lui sont constamment tendus pour le faire tomber. Ecarté en 1827, il publie des Mémoires qui achèvent d’en faire une grande vedette de son époque et fonde la première agence privée de renseignements, où la clientèle afflue et dont les résultats spectaculaires lui valent les attentions de la presse, de la justice et de la police officielle, jalouse de ses succès et exaspérée par ses agents, tous issus du « milieu ». Grand policier, manipulateur, dissimulateur, provocateur, opportuniste, il passionne les journalistes et les écrivains, inspire son Vautrin à Balzac, son Jean Valjean à Hugo, fournit l’essentiel de sa matière à Eugène Sue pour Les Mystères de Paris. Un siècle plus tard, il inspire même une série télévisée à succès. Auteur de cette biographie documentée, Eric Perrin avait publié chez Perrin une vie du maréchal Ney, qui avait obtenu le Grand Prix de la Fondation Napoléon.
19.80 €
GIOLITTO PIERRE
Entre 1941 et la fin de la Seconde Guerre mondiale, 30 000 Français ont combattu l’Armée rouge dans les neiges de l’Est, résisté aux Anglo-Saxons en Normandie et, le 1er mai 1945 encore, été parmi les derniers défenseurs du bunker d’Hitler. Pierre Giolitto retrace l’histoire de ces Français qui crurent servir leur patrie sous l’uniforme nazi. Il décortique leures motivations idéologiques -de l’adhésion au national-socialisme jusqu’à la lutte antibolchévique ou au rêve d’une Europe ”brune” et ”purifiée”-, il les suit au combat, dans la traque contre les partisans et au milieu d’une armée en retraite, à al fois chair à canon et soldats politiques. Ce livre offre ainsi la seule étude historique en français sur un sujet longtemps occulté.
11.00 €
VERDON JEAN
Entre l’Antiquité d’Ulysse et la Renaissance des grands explorateurs, le Moyen Age, malgré des difficultés de tous ordres, fut une période où l’on se déplaçait beaucoup. Comment voyageait-on? Jean Verdon passe en revue les voies de transport (routes, fleuves), les moyens de locomotion (marche, cheval, chariots, bateaux), l’intendance (haltes, auberges), les connaissances géographiques du temps. Qui voyageait et pourquoi? Souverains, diplomates, courriers, officiers de justice et de finances, marchands, étudiants, pélerins, paysans en quête de meilleures conditions de vie..., c’est une foule de voyageurs, du plus modeste à l’aventurier, que présente Jean Verdon dans ce vaste tableau d’un monde dont la mobilité est loin de se limiter aux pèlerinages et aux croisades.
9.50 €
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